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 1.e. Vertus et Archanges

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Maximinus
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MessageSujet: 1.e. Vertus et Archanges    Ven 6 Déc - 17:27

1.e. Vertus et Archanges

Avant même d'étudier les Archanges, il convient de maîtriser les notions de bien, de mal, de péché et de vertu. Celles ci sont abordées dans le Livre 4 intitulé "Doctrines, sacrements et prières de l'Eglise Aristotélicienne".

Vertus et péchés a écrit:
Considérations générales

Dieu nous a créés à partir de Lui. Nous faisons donc partie intégrante de Lui et notre existence est vouée à le servir.

Ainsi, vivre dans la vertu consiste à vivre comme Dieu le veut. Vivre dans le péché consiste à nier la volonté divine et donc à nier notre propre nature divine. Cela revient donc à nous nier nous-même, à travers la négation de Dieu.

De ce fait, les humains sont naturellement des êtres sociaux, car vivre en communauté, c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême.

Dieu est parfait. Il réunit donc en Lui toutes les vertus, en leur donnant tout leur sens. Etant à la fois faits d’esprits et de matière, nous autres humains pouvons tendre vers cette perfection, mais jamais l’atteindre. Un saint (ou une sainte) se définit donc comme une personne qui se rapproche de la perfection par la vertu, pas comme une personne qui l’a atteint, car nous ne sommes pas Dieu.

Le péché absolu serait la négation totale de la nature de Dieu. Comme tout fait partie de Dieu, cet état de péché absolu est impossible à atteindre, car ce serait la négation totale de ce que nous sommes. Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.

La vertu parfaite, de nature divine, est divisée en sept vertus, afin que nous puissions plus facilement nous en rapprocher: l’amitié, la conservation, le don de soi, la tempérance, la justice, la plaisir et la conviction. A chacune d’elles s’oppose un péché: (respectivement) l’avarice, la gourmandise, l’orgueil, la colère, l’envie, l’acédie et la luxure.

Tout être, excepté Dieu, se trouve donc entre chacun de ces extrêmes. Ainsi, tout être excepté Dieu se trouve entre l’amitié et l’avarice. Il ne peut jamais les atteindre. Seul Dieu est de parfaite vertu et personne n’est de pur péché.

Nous ne devons donc pas espérer atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus, car cela est impossible et donc péché d’orgueil. Nous devons plutôt rechercher le Juste Milieu entre chaque vertu et chaque péché.

Le Juste Milieu ne signifie pas un milieu mathématique, à égale distance de ces deux extrêmes, mais une tendance à se diriger vers la vertu en étant conscient de l’impossibilité de l’atteindre.
A chaque vertu correspond un vice :

Vertus et péchés a écrit:
Des vertus et des vices correspondants

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui. Elle est empathie, charité, entraide, réciprocité des rapports sociaux, amour du prochain… A l’amitié correspond l’avarice, qui est le vice de l’être dont l’égoïsme n’a d’égal que le mépris de l’autre.

La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie. Elle est la conscience de ses besoins premiers en nourriture, en eau, en sommeil. A la conservation correspond la gourmandise, qui est l’abus du plaisir des besoins premiers, vice de ceux qui n’ont pas la mesure des nécessités de leurs subsistance.

Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité. Elle est la conscience de faire partie d’un tout. Au don de soi correspond le vice de l’orgueil, qui est le sentiment de pouvoir vivre hors de la communauté, ou d’être capable d’atteindre le statut de divin.

La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables. A la tempérance correspond la colère, qui est le vice de celui qui s’abandonne à sa haine de l’autre, ou qui de toutes ses forces tente de lutter contre sa condition.

La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui. A la justice correspond l’envie, qui est le vice de celui qui désire bénéficier des justes récompenses attribuées à autrui, ou de celui qui convoite les biens ou le bonheur de son semblable.

Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur. Elle est la conscience de soi, de son corps, de son âme, et des besoins de ceux-ci pour rendre son existence heureuse et facile. Au plaisir correspond l’acédie, qui est le vice de celui qui entre en dépression spirituelle, qui reste passif, qui n’a plus goût à la vie, et qui ignore sa propre satisfaction.

La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses. Elle est plus largement la conscience des besoins et des intérêts futurs de la communauté des croyants, des nécessités de la conservation de l’espèce (donc de la reproduction). A la foi correspond la luxure, qui est le vice de celui qui se complaît dans l’abus des choses de la chair et dans le nihilisme le plus total.
Les Archanges sont des êtres à part. Nés humains, ils ont mené une vie de sainteté et furent récompensés par Dieu en étant élevés au statut d'archanges. Chacun d'entre eux représente l'une des vertus cardinales.

Ils sont racontés dans le livre 3 du Livre des Vertus.

  • Vertu et péché :

1 ) Les humains sont ils des êtres sociaux ? Explicitez.
2 ) Que est le péché absolu ?
3 ) Peut on atteindre la perfection dans une ou plusieurs vertus ?
4 ) Définissez brièvement les différentes vertus.

  • Qui sont les archanges ?

1 ) Quels sont les noms des sept archanges et leurs vertus associées ?
2 ) A quelle époque vécurent-ils ?

Bibliographie:


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Monseigneur Maximinus
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MessageSujet: Re: 1.e. Vertus et Archanges    Sam 7 Déc - 12:35


Kirya faisait tout pour ne pas se laisser envahir par l'ambiance glaciale que la météo emmenait. Elle était glacée et son cœur s'en ressentait. Son charpentier travaillait tant qu'elle ne l'avait pas vu depuis des jours et des jours et il lui manquait tant....Elle chassa ses pensées, repassant dans sa tête les merveilleux souvenirs qu'ils avaient ensemble et son cœur se desserra. Enfin, elle pouvait de nouveau se concentrer sur la leçon du jour.

1. Les êtres humains sont des êtres sociaux car ils vivent en communauté. Ils vivent les uns avec les autres, ayant besoin les uns des autres, se soutenant les uns des autres car c'est ainsi que Dieu le désire. C'est l'essence même de la religion, de l'Amitié Aristotélicienne. C'est le contraire de ce que vivait l'ermite qu'avait rencontré Aristote car vivre en communauté c'est c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême. C'est ainsi que nous pourrons démontré à Dieu si nous sommes des êtres vertueux.

2. Le péché absolu serait de nier l'existence de Dieu. Nier son existence est comme nier l'existence même du monde puisque Dieu en est le Père, le Créateur. Ce serait comme nier l'existence même des hommes et de la vie. Mais heureusement ' Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.' comme dit dans le texte.

3. Il n'est pas possible pour un humain d'atteindre la perfection. On peut essayer de s'en approcher, de tendre vers la perfection en vivant vertueusement mais seul Dieu est Parfait.
Croire que nous pouvons atteindre la perfection serait péché d'orgueil.

4. Les vertus se définissent ainsi :

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui
La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie
Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité.
La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables.
La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui.
Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur
La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses

5. Les 7 archanges sont :

Raphaëlle, Archange de la Conviction,
Miguaël, Archange du Don de soi
Michel, Archange de la Justice
Gabriel, Archange de la Tempérance
Galadrielle, Archange de la Conservation
Georges, Archange de l’Amitié
Sylphaël, Archange du Plaisir

6. Les archanges vécurent à l'époque d'Oanylone, ils furent les précurseurs de la naissance de la communauté Aristotélicienne en
rassemblant les justes d'Oanylone. Ce fût le début de la communauté Aristotélicienne.
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Maximinus
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MessageSujet: Re: 1.e. Vertus et Archanges    Lun 9 Déc - 9:05

Citation :


1. Les êtres humains sont des êtres sociaux car ils vivent en communauté. Ils vivent les uns avec les autres, ayant besoin les uns des autres, se soutenant les uns des autres car c'est ainsi que Dieu le désire. C'est l'essence même de la religion, de l'Amitié Aristotélicienne. C'est le contraire de ce que vivait l'ermite qu'avait rencontré Aristote car vivre en communauté c'est c’est vivre en accord avec notre statut de composants de Dieu. C’est dans cette logique que se traduit la communauté Aristotélicienne, permise par le sacrement du baptême. C'est ainsi que nous pourrons démontré à Dieu si nous sommes des êtres vertueux.
=> Ok

2. Le péché absolu serait de nier l'existence de Dieu. Nier son existence est comme nier l'existence même du monde puisque Dieu en est le Père, le Créateur. Ce serait comme nier l'existence même des hommes et de la vie. Mais heureusement ' Personne, pas même Dieu, ne peut atteindre cet état, bien que notre nature d’être imparfait nous rend capables d’y tendre.' comme dit dans le texte.
=> Oui!^^

3. Il n'est pas possible pour un humain d'atteindre la perfection. On peut essayer de s'en approcher, de tendre vers la perfection en vivant vertueusement mais seul Dieu est Parfait.
Croire que nous pouvons atteindre la perfection serait péché d'orgueil.
=> Voilà!^^

4. Les vertus se définissent ainsi :

L’amitié est la faculté de se préoccuper du sort d’autrui
La conservation est la faculté d’œuvrer à sa propre survie
Le don de soi, est la faculté de se sacrifier au profit de la communauté aristotélicienne et de la république, abstraction faite de sa propre individualité.
La tempérance est la faculté de se modérer, de suivre la voie du juste milieu qu’exige sa condition de croyant, de faire preuve de compréhension à l’égard de ses semblables.
La justice est la faculté de l’être à faire preuve de magnanimité, à reconnaître la valeur de l’autre, à identifier l’intérêt d’autrui.
Le plaisir est la faculté qu’a l’homme d’œuvrer à réunir les conditions de son propre bonheur
La conviction est l’espérance en un avenir plein de promesses
=> Ok

5.  Les 7 archanges sont :

Raphaëlle, Archange de la Conviction,
Miguaël, Archange du Don de soi
Michel, Archange de la Justice
Gabriel, Archange de la Tempérance
Galadrielle, Archange de la Conservation
Georges, Archange de l’Amitié
Sylphaël, Archange du Plaisir
=> Oui!^^

6. Les archanges vécurent à l'époque d'Oanylone, ils furent les précurseurs de la naissance de la communauté Aristotélicienne en
rassemblant les justes d'Oanylone. Ce fût le début de la communauté Aristotélicienne.

=> Oui!^^


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